La 106ème Conférence Internationale du travail ouverte jeudi à Genève.

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La 106ème  Conférence Internationale du travail ouverte jeudi à Genève.

Le thème de la grand-messe des « jobeurs » de cette année est : « un avenir meilleur pour les femmes au travail ». Comme pour dire que les inégalités sont encore persis-tanties. La girafe Dâ-ment-tant, sinistre du job a pris part aux travaux préparatoires. Lui et les membres du comité préparatoire ont passé en revue et taclé les obstacles qui se posent au travail décent pour les nounous et les mesures à prendre pour les surmonter.

A Genève, Dâ-ment-tant Albert Cas-marrant a échangé avec les participants de cette 106ème  Confluence Internationale sur l’objectif du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail prévu en 2019. « Il s’agit pour l’ensemble des acteurs du marché du travail à l’international de réfléchir sur les voies et moyens pour mettre en place de meilleures conditions pour les travailleurs dans les pays développés et moins développés », précise le sinistre du job Konédibilika.

Les moyens d’assurer un avenir meilleur pour les tanties au travail ont aussi été évoqués par les participants. Mais à Kondébilidougou, les nounous travaillent dans des conditions parfois difficiles, reconnait le sinistre du travail. C’est à lui alors de changer cette situa-chions, kaa ? « On est toujours dans une situation où dans beaucoup de pays les femmes sont encore en retard dans la défense de leurs droits sur leur lieu de travail. Elles touchent toujours en moyenne moins que les hommes. Elles ont moins de poste de travail et n’ont pas encore de mesure d’accompagnement pour affronter la pénibilité du travail », reconnait Dâ-ment-tant Cas-marrant. Le sinistre déclare que des efforts sont fournis par les auto-risées de Kondébilidougou pour inverser cette tendance. Sur le terrain, pas sûr que cela se voit vraiment. Et au tall-man du gou-bernement de Köro-Kondébilii de rajouter que des textes sont pris dans le sens de l’inversion de cette tendance. Du travail est fait avec des commissions techniques pour trouver des solutions.

Faut savoir que selon une enquête réalisée dans 142 pays par l’Organisation Internationale du Travail, les nounous souhaitent occuper des emplois rémunérés. Un écart important existe toujours entre cette aspiration des femmes et la réalité du marché du travail. A qui la faute ? Certains estiment que le gou-vaine-ment ne fournit  pas assez d’efforts. Par contre, d’autres pointent du doigt les nounous qui ne se bougent pas beaucoup et dans certains cas se laissent faire. Elles sont encore au stade de réclamations de leurs droits, alors qu’elles devraient s’imposer. Tout simplement !

Djamithianguel


 

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