La Cellule de Cons du gou-bernement en deuil

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La Cellule de Cons du gou-bernement en deuil

Mohamed Camara, coordinateur adjoint de la cellule de communication du gou-bernement de Kondéblidougou, a tiré sa révérence la nuit de ce dimanche 24 décembre dans un accident de circulation à kinsi entre tanènè et Boffa.

Ce lundi, lendemain de sa disparition tragique, ses  amis collaborateurs, membre du gou-vainement et parents, tous étaient en larmes. Des visages crispés, des yeux rougis par les pleurs. Unhommage lui a été rendu à l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne.

En larme et sous le choc, les témoignages fusent de partout. Des expressions laudatives recensées et des qualificatifs bien agencés, ont caractérisé le témoignage des uns après les autres.

Dâ-ment-tant Albert Cas-marrant devant le corps sermonne à sa façon sous un langage intercalé et émotif « Nous avons mis en place ensemble cette structure gouvernementale, il a marqué l’ensemble des personnes qui l’on fréquenté par son professionnalisme, par sa rigueur et par sa loyauté. Il faisait son travail dans le respect des normes. Je souhaite qu’on l’accompagne dans nos prières que le tout puissant lui réserve le repos éternel » le porte-carotte du gou-bernement console ainsi la famille éplorée.

Les proches amis de Mohamed avec qui, il a partagé les dernières heures de sa vie, pleuraient en sourdine dans les coins de l’hôpital. En larme Mohamed Bangoura  fait ressortir le vrai lien de leur amitié « Mohamed, c’était le symbole  d’un ami dévoué, sincère dans ses relations. Tous ce qu’il faisait moi j’étais le premier informé, on réfléchissait ensemble. C’est une partie de moi qui va » se lamente-t-il.

Aboubacar Sidiki Manet un de ses proches collaborateur affirme que le décès de Mouhamed est une grande perte pour eux, au regard de sa contribution à la réussite de la cellule de communication du gou-vainement de Kondéblidougou.

A 34 ans , Mohamed laisse trois enfants désormais orphelins et une  jeune épouse. A jamais dans nos cœurs et dans nos prières. Repose en paix cher confrère.

Mbella Diallo

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