CITE FONCTIONNAIRE : DES FONCTIONNAIRES MENACES DE DEGUERPISSEMENT EN ROGNE

0
471

 

CITE FONCTIONNAIRE : DES FONCTIONNAIRES MENACES DE DEGUERPISSEMENT EN ROGNE

75 familles sommées de quitter dans une semaine la cité des fonctionnaires à Coleyah dans la Commune de Mama-tam-tam. Les mômes de ces anciens fonctionnaires actuellement enrôlés dans l’administration pour la plupart se sont levés comme un seul homme ce mardi pour se rendre à la dur-érection gêné-râle du patri-moine bâti public pour mieux comprendre. En attendant une issue, ils s’en prennent au minus-terre de l’habitat et de l’aménagement du trottoir. 

Depuis le premier régime puis le second, les fonctionnaires vivent ici et paient la location à la dure-érection gêné-râle du patri-moine bâti public. Un huissier disent-ils est venu déposer un document leur demandant de quitter les lieux. Première incompréhension : « Le document n’est signé ni du ministre de l’aménagement encore moins de la direction générale du patrimoine bâti public . c’est de l’arnaque », explique Mamady Kamissoko Journaleux de profession et habitant de la cité.
Pendant la transition dirigée par Séékouba Kounaté, des individus avaient tenté de déloger les familles de la cité des fonctionnaires. Le Gêné-râle à l’époque aurait arrêté leur agissement : « Le général Konaté leur a dit que nous sommes venus pour les camps et non pour la Cité des fonctionnaires » continue-t-il.
Fonctionnaires à la retraite pour certains, en début de carrière pour d’autres, leur sommeil est perturbé : « qu’on arrête un peu dans ce pays. Trop de frustrés. Trop c’est trop ! » enchaine son jeune frère Aboubacar Kamissoko juriste et habitant de la cité.
La colère et la menace à l’encontre du sinistre de la ville et de l’aménagement du trottoir sautent des yeux : « que Kourouma comprenne, il peut venir avec son huissier, sa police et sa gendarmerie. Il nous pliera dans la cité avec nos parents avant de nous dégager ». Au moment où nous quittions la direction générale du patrimoine bâti, l’huissier aurait déclaré sous la pression qu’il a été trompé. Que des adversaires auraient agi dans son dos.

Sadio Baldé 

LAISSER UN COMMENTAIRE