En deçà des intérêts du peuple, au-delà des guéguerres intestinales !

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En deçà des intérêts du peuple, au-delà des guéguerres intestinales !

Que cela soit écrit, qu’il soit président ou res-pon-sable, quelques soient les manières que les uns usent pour magnifier sa personne et moins sa personne-alitée, et encore moins les acquis qu’on affilie à son nom ou encore le mal de ce bled qu’on colle à son image, il est à re-con-naitre, que celui-là est loin de con-naître ce dont souffre la Guinée et les Guinéens. Donc, loin de savoir les remèdes à administrer à ce peuple qui n’a que trop attendu. C’est pourquoi, chacun est désormais pressé, avec les nerfs bien tendus. Chacun veut que soit vite, le développement. Que soit permanents courant et eau potable. Et que notre terre bien aimée soit aussi capable de présenter une belle image, comme tout autre pays normal. Que ne soit pas décrit que trauma avancé, autour du thé où des spécialistes en tout diagnostiquent le mal qui sied dans ce bled. Et qui fait qu’il s’affaisse sur son ventre et au lieu de se mouvoir à quatre pattes, désormais, se trame sur l’abdomen comme un serpent qui a trop reçu de coups, de la part d’enfants qui s’amusent à lapider un animal effrayé, qui ne veut que fuir.

Un peuple qui voit le jus comme un luxe, quand tu en  bois un,  devant des potes, ils t’appellent boss. En sachant que les mangues, les oranges, les citrons pourrissent dans les villages à gogo, on importe encore le jus de fruit, qui est d’ailleurs vendu cher au marché. Un peuple qui a faim mais, dont les nourritures en saison hivernale sont abondantes. Aucune politique pour reconduire cette abondance hivernale pendant la saison sèche. Ce ne sont pas ces problèmes qui intéressent les dirigeants, et même les opposants. Mais c’est plutôt des débats de caniveaux, des sottises rendues intelligibles, endormir le peuple, le détourner de l’essentiel, le temps de voler et se remplir les poches et proches. Cela est tout ce qu’ils font. Ces attitudes sont à refondre et ces gros flancs devant eux doivent fondre, pour que de là, santé et sincérité se dressent. Car du physique et du comportement, on en redresse.

Et si on s’élevait plus haut. Et si on voyait au-delà des divergences trop têtues, au-delà des différences pour que des idées basses, on écarte, des idées qui nous tirent en arrière, on éloigne des discussions futiles, on repousse des pyromanes, on refuse d’écouter, des faux-litiques, qu’on s’en méfie. Qu’on accepte la diversité, cela implique une grandeur dans nos individualités. Pour que nos égos soient matés et que nos intérêts communs soient mis en avant afin de mettre de côté ce qui ne nous fait pas avancer, qui nous fait évader de l’essentiel. Pour moi, l’essentiel réside dans une bonne éducation. Il faut que parents, encadreurs et enseignants soient impliqués pour que la formation ne soit plus bâclée. Comme notre Prof sortant de l’Université Charbon de Bois de Pas-rit est incapable de construire une université, et que son sinistre de la gêne, Mousse Naïveté a déjà fini avec les projets bidons-bidons là (comme un tailleur; une machine), qu’on puisse au moins compter sur nos efforts personnels pour quitter la passivité, afin de presser sur le bouton de l’activité, pour ne plus jamais accepter que ces faux versent dans nos têtes leurs ordures d’idées. Nos cerveaux ne sont pas des dépotoirs d’ordures à fiel ouvert.

Baldé, Elhadj Ousmane

 

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