Faya Pillipöllö dubitatif sur le respect et l’efficacité de l’accord signé

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Archive: Faya Milimono président du Bloc Libéral en grève de la faim

Le système éducatif du bled se réveille en fin de son coma à l’issue de la signature du protocole d’accord entre le SLECG et le gout-bernement. Ça réjouit tout le monde. Du côté du Gluck Liberal de Doftorou Faya Pillipöllö, c’est un ‘’ouf de soulagement’’.

Trois mois que le secteur éducatif de Condébilidougou est resté paralysé du fait de ‘’l’entêtement’’ du gout-bernement et du SLECG. De concession en concession, un accord a été arraché ce jeudi 10 janvier. Une réjouissance chez beaucoup de Condébilikas.Doftorou Faya Pillipöllö qui avait observé une grève de la faim pour réclamer l’ouverture des classes se réjouit en partie. « Nous avons eu un ouf de soulagement d’avoir appris qu’en fin le gouvernement a signé un protocole d’accord » lâche-t-il. Bien que content de l’obtention de cet accord, Faya toujours égal à lui-même, ne mâche pas ses maux à l’endroit des gout-bernants. Il les accuse d’avoir fait perdre du temps foufafou.

« Trois moi d’étude perdus par nos enfants, trois mois d’irresponsabilité des membres du gouvernement. Nous le savions depuis le jour que le SLECG a décrété son mot d’ordre de grève, que 8. Millions ce n’était pas l’offre finale mais quelque chose qui devrait provoquer une négociation. Mais nous avons aux affaires des gens qui pensent que l’arrogance est une compétence. Des gens qui pensent que la dictature est une restauration de l’autorité de l’État. Les gens qui ne savent que le respect de la loi conduit à l’ordre public » le président du Gluck Libéral tacle ainsi Don Casse-Casse et son gout-bernement.

Sur les conséquences que pourraient avoir ce fameux accord dans l’éducation du bled, Faya soulève des interrogations qui taraudent son esprit. « La question qu’on peut désormais se poser est, si ce protocole d’accord qu’on vient de signer est une solution qui va durablement permettre à la stabilité dans l’école guinéenne ? Une autre question qu’on doit se poser, c’est comment on va compenser trois mois et quelques de cours perdus et valider l’année dans quelques mois ? » Le SLECG et le gouvernement pourraient bien répondre à ces questions. Même si dans l’accord, le SLECG s’engage à tenir des cours de rattrapage. En attendant, les Condébilikas restent observateurs résignés.

Faya reste dubitatif quant au respect de ces accords en faisant le parallèle avec le non-respect des lois de la roue-publique. Quoique, l’obtention de ce fameux protocole d’accord est un ouf de soulagement pour les Condébilikas.

Mbella Diallo

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