KÖRÖ EN DÉMENT COQ PRÉSIDENT À LA FERME TIRE DE CCML

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A l’occa-chions de la clôture de CCML, plusieurs poings de lecture ont été inaugurés à Con-à-cris par, Körö-Kondebilii. C’est une année de fête du livre qui se termine ainsi ce 22 avril pour laisser place aux 72 heures du livre qui débute ce lundi 23 avril. Dans son dix-court de clôture tenu au palais du populo qui a abrité cet évènement, le fama national a laissé entendre qu’il est nécessaire d’avoir en langues nationales des livres écrits. 

Pour dire au-revoir à la première année qui a célébré le livre à Kondébilidougou, ce sont des inaugura-chions de bibliothèques et de poings de lecture qui ont ouvert le bal. La première inaugura-chions a été celle de la bibliothèque nation-male à Don-cas pour se limiter à celle de Djibril Tamsir Niane à la Mini-aire. Pour l’occasion, deux poings de lecture ont aussi pris vie, le poing de lecture de qui-peut et celui de Digsein. Après l’ouverture de ces lieux de lectures qui ne recevront que des lecteurs à  compte goutte, direc-chion le palais du populo. Un carnaval animé par la prestation  de 31 disciplines sportives et troupes artistiques a égayé le populo présent. <<Notre souhait est que la francophonie et l’UNESCO nous aident à faire de Conakry, la capitale africaine du livre. Si Bamako est reconnu pour sa photo, Dakar pour l’art contemporain, notre souhait est que vous demandiez à ces institutions d’accompagner l’ensemble des professionnels du livre pour que Conakry devienne la plate-forme du livre en Afrique>>, a plaidé Sans-scie Kaba Diakité, commi-serre de l’évènement. Cette phrase devenue une litanie pour le comi-serre gêné-râle de CCML n’as pas encore porté de fruits. tchiée, depuis le temps qu’elle est prononcée. Mais bon il faut aussi savoir que quand on demande de l’aide, faudrait -il qu’on voit sur le chemin qui demande cette assistance comme le dit si bien un dicton de chez nous.

Körö-Condébilii tacle les gens-saignants

<<Si nous voulons être la capitale africaine du livre, il faudrait permettre à tous les guinéens d’avoir accès à la culture de la lecture. Pour cela, il fallait écrire les livres en langues nationales. C’est ce que le commissariat de Conakry capitale mondiale du livre a manqué. Parce que la majorité de nos peuples n’a pas accès à la langue française. Car nos citoyens maitrisant très bien leurs langues, ils auraient la facilité d’accéder aux alphabets les plus compliqués et à l’accès aux sciences>> répond Körö-Kondebilii au comi-serre gêné-râle. Selon lui, il est utile de «mettre en valeur la culture artistique. Il ne faudrait pas qu’on passe une année de culture en Guinée sans qu’on ne mette en valeur l’art guinéen. Particulièrement, celui baga. Nous savons l’importance de la culture baga au niveau des masques. D’ailleurs, ces masques baga sont aussi célèbres que les masques du fée au Nigéria. Si nous voulons avoir des chanteurs modernes, il faudra que la Guinée renoue avec son passé historique». Bon à l’écouter, l’on se demande bien si CCML a atteint ses objectifs.

Connaissant Körö qui ne peut être invité à parler sans changer de sujet, le grand fama bifurque pour parler de la souffrance de l’en-saignement. Il révèle que : <sept guinéens sur dix ont moins de trente ans. Mais est-ce que ces gens qui ont moins de trente ans ont accès à la culture en français. Quand nous voyons le niveau de nos enseignants du secondaire, je n’en suis pas sûr. En 2012 nous avons fait un test de dictée niveau CE2. Sur sept cent cinquante enseignants, il y a eu des fautes sur les copies de 25% parmi eux. Alors, comment voulez-vous enseigner des gens, leur permettre d’avoir accès au certificat d’étude quand vous n’êtes même pas capables de corriger les dictées d’une classe pareille?». <<Il est temps que le peuple de Guinée connaisse la réalité sur son enseignement. Quand je dis que l’enseignement guinéen est malade, cela est une réalité. Nous allons faire les états généraux de l’enseignement. Et tous ceux qui ont eu accès à l’enseignement par des méthodes frauduleuses, de copinage, alors qu’ils n’ont pas de niveau, nous ferons des tests pour que nos enfants aient des enseignants capables afin de leur permettre d’avoir accès à la connaissance. Egalement pour le recensement biométrique parce qu’il y a des gens qui se disent enseignants mais qui ne sont pas en classe>>, a t-il tranché.

http://guineedecalee.com/con-a-cris-capitale-pondue-sale-livre-poing-realisations-projets/

2 millions de livres, y compris des dons en équipements didactiques fournis par des partenaires comme l’UNESCO, l’Union européenne et autres, c’est ce qu’a récolté kondébilidougou après une année de semence du livre selon le sinistre de la culture, des scores et du patrimoine histo-rixe.

Couine Elisa-bête 

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