Körö ne le cache pas, il est contre l’élection de Jair Bolsonaro au Brésil

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Archives:Alpha Condé entrant au stade du 28 septembre lors de la fête du 02 octobre

Körö n’est apparemment pas du tout content de la sélection de Jair Bolsonaro au Brésil. Il l’a dit en des termes crus mardi 06 novembre lors du banquet organisé en l’honneur du président Zimbabwéen Emerson Mnangagwa. Le président Condébilika a incité ses homologues de Farafina à se donner les mains pour barrer la croute aux dirigeants populistes.

L’élection de Jair Bolsonaro a fait réagir dans plusieurs bleds de Farafina. Le nouveau président du Brésil élu avec 55% des voix dérange à cause de ses prises de position et surtout de sa politique jugée extrêmement ferme. Ses déclarations lui valent le surnom de ‘’ Trump des tropiques’’. Körö-Condébilii ancien président de l’Union africaine s’est exprimé ce mardi sur cette élection. Notre Magellan National n’est pas du tout content. Lors du banquet en l’honneur du président Zimbabwéen qui était à Con-à-cris depuis lundi pour une visite de 48 heures, papa promesses s’est défoulé « notre rapprochement et notre unité sont devenus plus que nécessaire. Quand nous voyons une évolution inquiétante. Nous voyons une montée populiste en train de s’installer en Europe et le dernier cas c’est le Brésil. Le régime tient un langage méprisant à l’endroit des Noirs et des Africains en particulier. Quelle honte pour nous chefs d’États Africains de voir nos enfants traités comme des bêtes, quand on voit comment on les rejette. Les bateaux sont rejetés d’un port à un autre. Quelle honte pour nous ! Nous avons des chefs d’États qui sont conscients qu’on doit changer cette situation. On doit se donner la main afin de permettre l’évolution de cette Afrique ». La faute à qui monsieur le président ? Vous êtes là depuis 2010, et le chômage bat son record dans le bled.

Il se projette. Pour lui le continent noir a de beaux jours devant lui « nous savons que l’Afrique est destinée à être l’avenir du monde. Nous avons toutes les richesses agricoles, pétrolières et minières. Ce qui va donner du travail aux endogènes qui ne seront plus obligés de s’exiler et d’aller mourir dans les eaux de la méditerranée ». Ce qui est aberrant dans tout ça, c’est qu’avec toutes ces richesses, si ces mêmes blancs ne viennent pas chez nous, on est incapable de les transformer. A la fin, ça ne sert pas à grand-chose de critiquer, mais il est temps de travailler et de mériter le respect que nous réclamons.

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