LE PONT DE KASSOGNAH POND DES POMPONS DE SOUCIS QUE LE POPULO AGITE

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Pont de kassonya

En mauvais état depuis plusieurs années, le pont de Kassognah dans la commune de Coyah s’est dégradé davantage ces derniers jours. Fait en planches et fréquemment utilisé par le populo de la contrée, il risque de céder, enclavant ainsi le village de Kassognah si rien n’est fait. 

C’est un pont de près de 200 mètres qui relie le village de Kassognah aux quartiers Babayah, Sanoyah et au km 36. Depuis plusieurs années déjà, ce pont fait de planches ne connaît aucune rénovation  même s’il a causé et continue de causer la perte de plus d’un kondébilika. Cette situation  que vivent les gens de Kassognah n’est pas à sa première fois. L’an passé déjà, le pont avait été interdit d’accès pendant 24heures. Des sommes ont été déboursées pour sa construction  à t-on appris mais le résultat sur le terrain reste le même. Ce qui est le fort du Condébilika d’ailleurs, woïka ! Ce problème que certains qualifient de manque d’attention  de la part du gou-vainement délie les langues des usagers de cette voie. « Avec ce problème de pont, nous avons trop de soucis. À cause de ce seul pont nous avons eu combien de pertes matérielles et en vies humaines ? C’est trop. Et Si réellement de l’argent a  été payé pour que le pont soit réparé alors que ce n’est pas fait, ces hommes qui ont reçu l’argent doivent être poursuivis par la loi», explique Ma-mie Flot-rend, diplômé qui habite le village.

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Pour  la populace comme pour les chauffards de taxis et  de motos, c’est le calvaire, leurs activités sont au ralenti. Avec une partie du pont qui a commencé à céder, les engins roulants ne sont plus permis de passer sur le pont, seuls les piétons le traversent à la queue leu leu ; histoire de rallonger de quelques temps la durée de vie des planches qui ont fait leur maximum. De chaque côté du pont, Les chauffards attendent (im)patients de pouvoir cueillir des passagers. Pour arriver à gagner de quoi (sur)vivre, ils n’hésitent d’ailleurs pas à porter les bagages des clients afin de ne pas les perdre. «Actuellement nous souffrons ici. Il nous faut transporter des bagages de chaque côté du pont pour ne pas perdre nos clients. En plus, On ne gagne plus comme avant. Ça devient vraiment fatigant », déclare Mara Mohamed La-mine, taxi-mètre inquiet.

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Pour la populace de ce coin, cette situation  ne doit pas continuer car ceux qui habitent de l’autre côté du pont sont obligés de faire un détour pour passer par bentourayah afin de pouvoir atteindre la ville ou d’autres endroits. Un détour qui coûte d’ailleurs cher en temps et en argent. Voilà pourquoi ils lancent un appel à l’aide afin que ce pont soit totalement reconstruit. «Nous n’avons plus le courage de passer sur ce pont de peur qu’il cède sous nous un jour. Il faut que l’État nous aide par rapport à notre pont parce que là nous souffrons vraiment. Nous ne voulons pas qu’il vienne après jouer aux  sapeurs-pompiers car c’est le moment de nous aider. Alors on attend vraiment leur soutien car l’État c’est nous aussi», demande Nana Cas-marrant, élève au collège de Kassognah.

Des citoyens traversant le pont

Plusieurs rapportages ont été faits sur ce pont pas divers médias, même la télé bidon nationale sans grand succès. C’est à croire que nos auto-risées attendent de voir les dégâts pour jouer au médecin après la mort.  De toute façon, c’est ce qu’ils savent faire le mieux. En attendant, le populo de Kassognah qui a déjà acheté des planches continue  néanmoins de demander du soutien pour réparer le pont.

Couine Elisa-bête 

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