LES 72 ERREURS DU LIVRE SOUFFRENT SES DIX BOUGIES

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Palais du peuple qui abrite le parlement guinéen

Au-revoir Con-a-cris capitale cordiale du livre, bonjour les 72heures du livre dans sa dixième édi-chions.

Pour trois jours de fête du livre organisés chaque année  « Agriculture, avenir de la Guinée  » est le thème retenu pour 2018. Le Burkina Faso est le pays invité d’honneur et N’Zérékoré la ville invitée. Cette dernière abritera du 27 au 29 avril des festivités littéraires avec la compagnie de la commissions  de Con-à-cris qui s’y rendra.

Panels, ateliers de forma-chions, conférences-ébats, concours de dessins, exposi-chions et ventes, c’est le menu que ces trois jours du livre proposent aux participants. Les 72 heures du livre ont été lancés en 2009 . Ce salon du livre de kondébilidougou est un espace pour présenter tout ce qui se fait comme production littéraire et intellectuelle de façon gêné-râle au public. «c’est un espace d’échange qui permet de réfléchir sur toutes les questions liées au développement de la Guinée. Le monde intellectuel Guinéen se mobilise pour apporter des réflexions et apporter des contributions pour pouvoir résoudre ces questions. C’est aussi un espace d’échange et de partenariat entre les professionnels du livre Guinéen et étranger», explique Mohamed La-mine Cas-marrant, vice-comi’serre de CCML.

Comme chaque année, un thème fait l’objet du salon. L’agriculture étant cette année le centre de l’attention, le minus’terre de l’agriculture parraine le salon. « Durant ces trois jours, la réflexion sera menée sur la question de l’agriculture ; différents panels sont prévus à cet effet », précise le vice comi’serre. À la remarque de Körö-Condébilii qui dénote un manquement dans l’atteinte des objectifs du CCML, parce que ceux ci n’ont pas pu produire des livres en langues nationales, Mohamed La-mine Cas-marrant explique que le président a eu de mauvaises informa-chions. «Dans le dossier de Conakry capitale mondiale du livre, c’est quelque chose qui était prévu. On fait des productions en langues locales. On a une collection en N’ko, on a fait des publications en langues poular. Donc je pense que c’est une information que le président n’a pas bien reçu. Il faudrait que le président ait des informations suffisantes avant de se prononcer sur ce genre de chose en public» a précisé Mohamed La-mine Cas-marrant.  Voilà lui il a fini de parler. Papa promesses il faut vous renseigner avant de parler.

Il est à noter que le SAELLA (salon de l’écrit et du livre en langues africaines) qui promeut l’intérêt de l’écriture dans les langues est présent pour cette édition. Ce salon tient sa troisième édition en Afrique.

Couine Elisa-bête

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