Les journaleux grévistes de Chérie Fm-TATV battent le pavé devant le piège du groupe de paresse

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Les journaleux et autres membres du personnel du groupe de paresse SGI médias (TATV, Chérie Fm et tamtam Guinée) ont débrayé ce lundi devant le piège du groupe à kalomi. Ils accusent Chantal Colle d’avoir manipulé leur sal’air. Elle serait aussi en passe de mettre la clef à la porte dans la mer. Ils sont en crève depuis le vendredi 31aout.

Pendant ce débrayage, les journaleux du groupe SGI médias ont crié des slogans hostiles à Chantal Colle et à tous les patrons exploitants de leurs travailleurs ‘’à bas l’exploitation des journalistes par les patrons, à bas l’impunité, vive la liberté d’expression’’. Tous ces problèmes ont commencé au mois de juin « tout est parti de la décision unilatérale de la PDG madame Chantal Colle, refusant de payer le salaire entier de ses employés sans aucun motif. A la fin du mois de juillet, madame Chantal Colle décide cette fois-ci de payer les 100% des salaires, mais en défalquant ce qu’elle qualifie d’absence dans ces montants. Jusqu’à ce lundi 03 septembre des employés disent encore n’avoir reçu tout le montant qui leur est destiné dans leur compte bancaire » déclare Sâa Alou Yombouno deuxième porte-carotte des travailleurs. Ah affaire de pognon!

Ah Chantal et ses problèmes. Le collectif des journaleux grévistes l’accusent même d’avoir confisqué le matériel du travail pendant un moment. Les employés ont ensuite repris le travail qu’ils avaient arrêté. Tout est parti en vrac après « madame Chantal Colle aux dires des cadres de direction a ordonné l’arrêt de certaines émissions et la fermeture de la télévision TATV. Les employés ont dû également constaté l’inaccessibilité au site tamatamguinée.  C’est ainsi que les travailleurs ont décidé de lancer une grève générale et illimitée depuis ce vendredi 31 aout 2018 ».

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Le dur-recteur de l’information de ce groupe de médias s’est exprimé. Enfin, pas vraiment. Aboubacar Condé n’a pas donné des informations claires «  pour le moment je n’ai pas de commentaire à faire. Nous nous battons pour trouver une solution ». Grand tu ne peux dire que ça. Sinon toi-même tu risques de faire partie des grévistes de force.

Ces journaleux font savoir qu’ils ne s’opposent pas à la fermeture de ce groupe mais ils promettent de se battre pour être indemnisés. Vous rêvez, ngayé indemnisés.

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