Le p’tit bout d’homme tente d’apaiser la tension journaleux – Ķörö-kondébilii

0
317

 

Le p’tit bout d’homme tente d’apaiser la tension journaleux – Ķörö-kondébilii

Suite à la fermeture de certaines gueules des radios privées (Sabari fm, Evasion fm, Djigui fm et Gangan fm) par l’AR-Peter, les associations de paresse et le con-serré personnel de Körö-Kondebilii p’tit bout d’homme , ont eu un conclave ce mardi 12 décembre à la Maison de la paresse pour étancher leur soif sur la question.

A l’issue d’échanges houleux qui ont caractérisé les échanges, les parties prenantes ont fait une déclaration dans laquelle « il a été évoqué les difficultés que rencontrent les médias et les relations tendues ces dernières semaines entre les journaleux et les pouvoirs publics».

L’intention mal cachée de Körö-kondébilii de placer les médias  privés sous ses bottes, tourmente les gosses des associations de paresse. Face à leur irrésistance de recevoir les coups de sabot des pouvoirs publics, elles privilégient « un dialogue avec les autorités dans le but de trouver une solution qui préserve toutes les parties ». En tout cas, ni l’un ni l’autre n’a intérêt à ce que les choses tournent mal.

Les médias privés dans ce bled, végètent dans la dèche chronique, comme un criquet pèlerin qui fait le tour du monde. Les difficultés qu’ils rencontrent se situent, notamment sur la  précarité des entreprises de paresse. C’est pourquoi pour le payement des arriérés, les associations s’étalent  au sol et plaident auprès de Körö-Kondébilii « d’accorder du temps pour le payement des redevances ainsi que pour les autres obligations ». Par ailleurs, les associations sollicitent l’implication du mansa « pour la réouverture des radios fermées et aussi mettre fin à la campagne de fermeture des stations de radios privées » supplient-elles les bras au dos.

Les journaleux brebis galeuses( vautours) qui  écorcent  l’image de la profession de journalisme, dans ce bled, n’ont  pas été épargnés.  Ils  ont suggéré l’assainissement de la profession de journalisme à travers « la réactivation de l’Observatoire Guinéen de la Déontologie et l’Ethique des Médias (OGUIDEM),  pour que les journalistes et les patrons de médias puissent faire leurs critiques et autocritiques pour la crédibilité de la profession de journalisme ». Quand même les mauvaises graines doivent être extirpées de la profession pour redorer son blason.

Au terme des coups d’opinion issus du conclave entre le p’tit bout d’homme  et les associations de paresse, il a été proposé pour l’organisation de la journée nationale de paresse la date du 16 janvier 2018. Un comité sera mis en place pour préparer ladite journée.

Mbella Diallo

LAISSER UN COMMENTAIRE