Rixe d’année blanche » ce n’est pas de la responsabilité du SLECG »

0
111
Oumar Tounkara secrétaire général adjoint du SLECG

Deux mois depuis que les gens-saignant sont en crève. Aucune issue favorable entre le SLECG (Syndicat Libre des Enseignants Chercheurs de Guinée) et le gouvernement ne pointe sa gueule, pour une sortie de crise. Des langues se délient et ça craint pour une année blanche. L’Unesco a instruit le gou-vainement de régler le problème avant la troisième semaine du mois de décembre. A défaut, une année blanche pourrait être déclarée dans le bled.

Deux mois que les élèves ne partent pas à l’école. Au dire des langues fourchues et élancées telle une perche, une année blanche se dessine. Du coté des syndicaleux du SLECG qui sont les parrains de cette grève, ils n’en savent rien.

« J’ai entendu parler d’une année blanche mais j’ai pas vu un écrit à cet effet. Pour une année blanche, c’est au gouvernement de voir cela. Les conditions pour qu’il y’ait une année blanche je ne les maitrise pas, je suis enseignant en situation de classe. On ne souhaite pas en arriver là par ce que cela ne fait pas honneur au syndicat, au gouvernent et aux guinéens. Donc c’est le dialogue qui  doit prévaloir au lieu d’avoir des idées noires, pessimistes comme ça. Nous, notre grève n’a pas pour mission que l’année soit blanche, nous nous voulons une année fructueuse, une année qui nous rapporte de l’argent et non une année blanche, jaune ou bleue » lâche d’un ton ironique Oumar Tounkara, Secrétaire gênant adjoint du SLECG.

La crève sent un brin de guerre d’égo désormais

Les interminables négociations autour des 8 millions comme sal’air de base, vont de suce-pension en suce-pension. Aucune porte de sortie de crise. Des deux côtés ça sent de l’entêtement voire même de l’orgueil. Quoique, le SLECG garde espoir de se retrouver incessamment autour de la table de papotage avec le gou-vainement.

« Y a des entités et des personnalités qui s’impliquent. Tout le monde a pris la mesure de la situation pour une sortie de crise. L’école est transversale et c’est un sujet qui intéresse tous les Guinéens. Je suis optimiste que le gouvernement va nous appeler pour qu’on s’asseye et qu’on trouve une solution pour une sortie de crise heureuse. Mais une sortie qui va améliorer nos conditions de vie et de travail notamment le salaire qui est la condition fondamentale ».

La question d’une année blanche n’est pas d’actualité dans les bouches des syndicaleux du SLECG. Eux, tout ce qu’ils veulent c’est du pognon. 8 millions comme sal-air.

Mbella Diallo

LAISSER UN COMMENTAIRE