SCELLÉ-BRAS-CHIANTS DE LA FOURNÉE INTERNATIONALE DES FORÊTS

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L'ONG FEDEP Célèbre la journée internationale des forêts

Depuis 2012, farafina célèbre chaque année la fournée (inter)nationale des forêts. ‘’Forêts et villes durables’’, c’est le thème retenu cette année avec pour slogans ‘’faisons de nos villes des lieux plus verts et plus sains où il fait bon vivre ‘’. Kondébilidougou le célèbre au jardin botanique de la camayenne.

D’après une estimation, chaque année, 13 millions d’hectares de forêt sont perdus tandis que la dégrada-chions continuelle des zones a-rides conduit à la (dé)sertification de 3,6 milliards d’hectares. Une autre estimation prévoit que 6 milliards de personnes, soit l’équivalent de 70% de la population mondiale vivront dans des villes en 2050. Vérité ou supposition ? Les (dé)penseurs de la nature n’attendent pas de voir les faits pour les résoudre. Voilà pourquoi cette année, le thème retenu pour célébrer la journée internationale des forêts est ‘’forêts et villes durables’’ et le slogan ‘’faisons de nos villes des lieux plus verts et plus sains, où il fait bon vivre’’.

Les Activité prévues

Institué en 2012, elle invite les pays à engager des efforts au niveau local, national et international afin d’organiser des activités autour des forêts et des arbres. La protec-chions des forêts étant le 15ème objectif des Objectifs pour le Développement Durable (ODD), le minus-terre des eaux et forêts en partenariat avec L’ONG Femme, Pouvoir et Développement (FEDEP) pour fêter cette journée, a choisi de faire plusieurs activités. Des visites de terrains pour sensibiliser les populations sur l’importance des forêts. Des plaidoyers aux gou-bernants pour la mise en place des solu-chions alternatives pour rationaliser l’utilisa-chions du charbon de bois et aux sociétés minières pour la restaura-chions du sol ainsi qu’à l’assemblée nationale pour vulgariser des lois portant sur la protec-chions de l’environnement, ce sont les activités au rang-debout.

Jardin botanique de la camayenne.

«Ce jardin a été choisi parce qu’il est méconnu, deuxièmement parce qu’il existe depuis les années 1800, c’était donc une occasion de faire découvrir la forêt aux citoyens et lancer des plaidoyers aux autorités pour la restauration de cette forêt par ce qu’il y’a beaucoup d’espèces là-bas qui sont menacées par manque de place pour leur évolution », explique Matou mâta la Shérif des déchets.

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La question de l’exploitation de la forêt de Ziama n’a pas manqué de sou-lever la langue des journaleux présents. Sur les nombreuses questions qui menacent aujourd’hui la sécu-ratée environnementale dont la forêt de Ziama, le Dur-recteur national des forêts répond que le minus-terre va prendre des disposi-chions pour que les populations ne soient pas lésés dans cette exploitations. Faudrait-il que les gens y croient. Parce que la parole des dirigeants Kondébilikas n’est vraiment pas une montagne.

Couine Élisa-bête

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