Au lendemain des appels aux consultations, la CENI sur la table d’opération

0
Amadou salifou Kébé, président de la CENI devant des journalistes à la sortie des consultations à la primature

Au lendemain des discours, les gouvernants passent à la vitesse souper-rieur. Il faut coûte que coûte consulter les Condébilikas. Ce Mardi 10 septembre, la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) est passée à la salle d’opération que dis- je dans la salle de réunion de la primature pour être consultée sur l’organisation des sélections législatives.

A la sortie de la salle, la CENI semble être guéri, puisque le président de l’institution Sali-poux Kébé a dit que  le premier sinistre a donné beaucoup d’informations en ce qui concerne la disponibilité de l’État pour accompagner la CENI, notamment  mettre les moyens à  leur disposition pour pouvoir réaliser les activités prévues dans le chronogramme. « La CENI a décliné un certain nombre de difficultés qu’elle a rencontré jusqu’à présent mais qui sont quand même petit à petit levé et nous sommes en train d’aller sereinement vers la réalisation des ces élections.  La CENI va revenir devant le premier ministre pour donner la date à la quelle elle pourra organiser les élections ».

Même si dans un passé récent, la CENI a évoqué de nombreux problèmes qui empêcheraient la tenue des sélections cette année 2019, mais aujourd’hui comme par une baguette magique Sali-poux annonce que ces contraintes sont levées,  le matériel a été commandé, le site central et le logiciel sont là, le serveur est en train d’être installé. L’opérateur technique est déjà là. Au nom d’une loi qu’il dit a été adoptée, le président de la CENI veut imposer un opérateur technique local pour recenser les Guinéens. Même si après un atelier à Kindia au mois d’avril dernier, il était convenu de recruter un opérateur technique international. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas passer à la consultation du gout-bernement afin d’octroyer un troisième nambara. Quid des conséquences, la CENI et le premier des sinistres s’en balancent.

Le Front National pour la Défense de la Constitution peut brandir ses menaces, eux ils déroulent leur programme de troisième namabra. Peut-être que les sélections législatives sont une voie pour passer haut les mains. En tout cas la CENI semble aller dans ce sens puisqu’elle est prête. « Il ne reste que le recrutement des opérateurs techniques de saisie sur le terrain  formés et déployés. Et c’est un opérateur local qui a l’habitude de le faire. J’insiste l’opérateur technique international n’existe plus. La loi a éclaté son rôle entre deux entités l’Etat et la CENI. Il y aura une révision totale des électeurs avant l’élection ». Wait and see

Diallo Kolenkè

LAISSER UN COMMENTAIRE