Groupe Évasion/ Journaleux licenciés: une conciliation toujours possible

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Me Thierno Souleymane Barrit, avocat du collectif des journalistes licenciés du groupe Évasion

Le procès des journaleux licenciés sans être payés qui devait avoir lieu ce vendredi 22 novembre a été reporté au vendredi prochain. Même si aucune  proposi-chions n’a encore été faite par la partie adverse pour réparer le tort causé, l’avocat des plaignants rassure, la porte reste toujours ouverte pour une conciliation.

Le procès opposant les journaleux du groupe de paresse Évasion à leur poltron a été reporté à la semaine prochaine. Pour cause, l’absence de Me Béa, avocat de la partie adverse malade et la tenue de l’assemblée gêné-râle des avocats. Ces journaleux avaient été virés du jour au lendemain sans aucune compensation. Ils ont aussitôt décidé de porter l’affaire devant les tribunaux.

Après la procédure sur la première période qui consistait à aller en conciliation devant le tribunal du travail, étape qui s’est soldée par un échec, le juge a autorisé la partie plaignante à assigner le groupe Évasion devant le tribunal du travail.  » En principe, jusqu’à présent nous n’avons pas eu des propositions mais je sais que mon collègue Me Béa m’avait informé qu’ils feront les efforts nécessaires pour revenir vers moi qui suis l’avocat des journalistes pour voir s’il y a une possibilité d’entente. Nous attendons donc d’ici la semaine prochaine. S’ils reviennent vers moi avec une proposition, nous l’examinerons. Comme vous savez, mieux vaut un mauvais arrangement qu’un bon procès, donc les portes sont encore ouvertes chez nous jusqu’à la dernière minute. Tout ce que nous pouvons faire c’est de dire que nous allons défendre le droit de nos clients jusqu’au bout » a fait savoir Me Thierno Souleymane Barrit, avocat à la cour.

Puisqu’un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès, les journaleux seront ils obligés d’accepter une négocia-chions qui ne les arrangent pas?  » Nous n’allons jamais forcer la main d’un client en matière de règlement à l’amiable. Si la partie adverse propose un règlement, si cela est acceptable, nous pourrons conseiller à nos clients de l’accepter. Mais la dernière décision leur appartient. Si jamais ce n’est pas une décision décente, c’est pas un règlement décent qui est proposé et qu’ils décident de refuser, nous ne pourrons rien. Donc ce sera au juge de trancher » répond l’avocat des journaleux. La dernière décision leur revient. A eux de savoir que faire le moment venu.

Couine Elisa-bête

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