Kaporo : ruine à la place de la beauté

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Sortir

Faire sortir

Ajuster le vilain tir

Cadrer son coup non franc

Détruire en un laps d’temps des milliards de francs.

 

En quelques minutes

Passer la bonne vie sous mute

Après s’étonner quand il y a émeute

Faire couler vite, vite toutes les larmes

Contre les sans défense, affûter ses armes.

 

Zones réservées dit-on

Misère bien méritée selon certains tons

Le travail de toute une vie partie en un clac

Dehors jetés les gens, les abandonnés avec leurs clics et clacs

A la société civile et à tous ceux qui s’indignent, une claque.

 

Le diable a fait son déclic

Il laisse exploser son génie, clic…clac

Et les dégâts sont énormes, hors normes

Comme un mec qui se fait enculer par deux gars

Le train de vie des Kaporakas est désormais sans rails.

 

On est chaud ou on joue le chaud

Parce que sûrement, on est au chaud

Les autres sont dehors, exposés à tout, à la nature violente

Ici, y a que la bonté, l’acceptation de l’autre qui sont lentes

Partout la mauvaiseté campe, le bon sens file et le désordre hante.

 

Dehors parce que la zone habitée est désertique

Le sable a pris la place du sang dans le cœur de nos politiques

On vit l’époque avec les situations les plus critiques, époque épique

Ce pays fait office d’une agora où  se produit l’acteur merdique

Des catastrophes dont on ne peut délimiter les séquelles tellement kilométriques.

 

Kaporo, l’histoire se répète

Encore la haine pète et répète

Personne pour la montrer les chiottes

Afin qu’elle s’isole avant qu’elle ne défèque

T’inquiète, ici le problème de l’autre n’est pas le tien, je suis narcissique.

 

Je ne m’admire pas seulement mais l’autre, je déteste

En plus, je ne me gêne pas en publique, je l’atteste

Mon cœur est tellement noir que ma parole le reflète

Quand l’autre pleure et se lamente, je suis en fête

Je parle mal, j’injurie, je reste cynique parce que de popularité, suis en quête.

 

Le droit naturel même se plaint

Parce qu’il est rempli son trop-plein

L’entreprise sociale est loin du tremplin

Les discours politiques sont comme la poudre de perlimpinpin

Des charlatans aux idées latentes qui nous proposent des essors en nous jetant des mauvais sorts.

#JeSuisKaporo

#JeCogneParLesMaux

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