La marche de la colère des journaleux sans gaz

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Des journalistes devant le ministère de la justice réclamant la libération d'un de leur confrère

Les journaleux ont marché pour dénoncer l’arrestation illégale et arbitraire de notre (con) frère Lansana Camara de Conakrylive.info. Ils ont profité pour cracher leurs venins aux sinistres, magistrats et autres cadres véreux qui veulent piétiner la liberté d’expression.

La colère était grande notre (con) est au gnouf depuis une semaine. Il broie le noir alors que la loi L002 a banni la détention des journaleux dans le bled de merde. La mairie raccourci l’itinéraire à  quelques 300 m seulement. Foutaise ! Du rond point du Port autonome au ministère de la justice en passant par le ministère des affaires étrange. Les slogans n’ont pas manqué « les ministres prédateurs, démissionnez! Honte aux magistrats zélés et corrompus! Plus de journalistes en prison! Ne tuez pas la démocratie ! Libérez Lansana! Vive le respect de la loi L002 portant sur la liberté de la presse ! Quelques slogans de la marche de la colère suite à l’incarcération de notre confrère Lansana Camara ! ».

Arrivés au niveau du mystère des affaires étrange où l’argent a disparu selon notre confrère au gnouf, les journaleux fâchés  ont crié ministre prédateur démissionnez. Ils ont failli même entrer dans la cour pour sortir le ministre et ses cadres véreux. Mais les gens-drames ont refusé. Ah monai ! Fallait nous laisser broyer ces gens avec nos stylos, caméras  et autres carnets de note. Libérez Lansana !!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!.  Au niveau du ministère de la justice ou de l’injustice. Là aussi la colère des journaleux était grande. Ministre de la justice zéro, magistrats zéro s’écriaient-on !!!!!. Et c’est parti pour la déclaration. Comme la déclaration nous on a résumé pour vous chers lecteurs !!!!! Respect !!!!

« En dépit des multiples condamnations de la part des organisations professionnelles des médias, de certains hommes politiques guinéens et des organisations internationales, Lansana Camara reste encore en prison.  Tout ce spectacle malheureux se passe dans un pays où les délits de presse sont dépénalisés par la loi organique L 002 sur la liberté de la presse et d’expression du 22 juin 2010. Cette avancée démocratique acquise à la suite d’une longue lutte est en train de fondre comme du beurre au soleil », en résumé dans la déclaration. Les multiples condamnations des journaleux ces derniers temps, l’assassinat, la disparition d’autres n’ont pas été occultés. Depuis, la justice est restée inerte, muette alors qu’on se vante d’être dans un pays de démocratie.

 Diallo Kolenkè 

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