L’autre version de l’USTG invite Bouba Soûmè à un débat télévisé

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Lors d’une confidence de stress, l’USTG version Aboulé camara s’est aussi prononcée sur la rente contre des ‘’walikés’’ (travailleurs) du monde à Genève. En réponse à Bouba Soumé, la bande d’Aboulé Camara a démenti les propos du camp d’Aboulé Sot sur sa participation à la session des travailleurs.

Réponse du berger à la bergère entre l’USTG d’Aboulé Sot et celle d’Aboulé Camara. Par micros interposés, les deux factions ne cessent de se jeter de l’opprobre. Chacun tire le drap de son côté et se dit être le mieux reconnu à l’échelle internationale. Qui croire entre ces deux bandes ? En toute hypothèse chacun se fend des arguments pour tromper l’opinion.

La semaine passée, Bouba Soumé premier sécréteur gênant (version Aboulé Sow) s’est tapé la poitrine et juré que l’USTG d’Aboulé Camara a foutu pied à la session de Genève grâce à la CNTG. Mohamed Lamine Camara dément et se défend. « Suite aux remous qui ont eu lieu au palais le 01 mai lors de la fête internationale des  travailleurs, le premier ministre Ibrahima Kassory Fofana, a fait un écrit à la veille de notre départ pour Genève, interdisant notre équipe à prendre part à cette conférence, chose que moi je n’ai pas appréciée car il est chargé du dialogue social. De toutes les façons, nous nous sommes rendus à Genève car nous avons des relations au niveau international ».

Poursuivant, le vice-secrétaire se dit éberlué de voir la bande d’Aboulé Sow brandir des banderoles pour se faire reconnaitre. « On ne va pas à Genève pour reconnaître une organisation. Les organisations sont déjà reconnues dans leur pays respectif avant qu’elles ne soient là. Nous avons  été étonnés de voir  venir Abdoulaye Sow et Aboubacar Soumah avec leurs banderoles sur lesquelles il était écrit ‘’merci la CSI pour la reconnaissance’’. C’est là que nos amis français se sont demandé que les gens là viennent d’où ?  Du coup, nous sommes allés leur dire que ce n’est pas ici qu’on fait une reconnaissance, tout  en les empêchant car ils faisaient honte à notre peuple et à notre pays » se lâche-t-il.

Dans son brouhaha défensif, Mohamed Lamine a, pour finir fait une invite à Bouba Soumé à un débat télévisé car dit-il « les gens ne doivent pas continuer à faire le petit jeu dans le domaine du syndicalisme en Guinée »

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