Les victimes de Kipé 2 vont trimballer l’Étal devant la cour de la CEDEAO

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Des avocats et leurs clients menacés de déguerpissement

Le collectif des victimes de Kaporo-rails et Kipé 2 sont loin d’être à bout du souffle. Après avoir été botté et débouté par la juste-triche Condébilika, ils comptent faire recours auprès de la cour de juge-triche de la CEDEAO pour obtenir gain de cause.

Le combat que le collectif menait auprès de la justice Condébilika, c’était contre la démolition de leurs bâtiments. Peine perdue. Le combat a été du vent. La rage du régime de Körö-condébili s’est exprimée sur les maisons et les a rendus en poudre.

La juge-triche a roulé les habitants de Kipé 2 dans la boue ensuite elle les a broutés, bottés et déboutés. Comme cela ne suffit pas, elle met sur le dos des pauvres citoyens, le payement de 500 millions de francs gluants, « c’est le comble du ridicule. On a un gouvernement sans foi ni loi donc le fait d’être débouté ne vous étonne pas puisque c’est eux qui ont la puissance publique, qui ont tout ce qu’il y a comme armada juridique. C’est eux la justice, ils peuvent faire ce qu’Ils veulent. Des bavures et toutes sortes » lâche nerveusement Samba Sot porte carotte du collectif des victimes.

Les membres du collectif engagés tels des soldats vietnamiens, compte trainer l’État Condébilika devant les juridictions supranationales pour rêver de gagner quelque chose. « Nous sommes en train de nous concerter avec des avocats guinéens qui sont à l’extérieur pour essayer de poursuivre l’État qui se rend coupable de crime contre l’humanité et contre sa propre population pour que cet État-là sois poursuivi au niveau de la cour de justice de la CEDEAO. En faisant recours auprès de cette cour, nous espérons être dédommagés », rêve assis, les yeux grand ouvert Kötö Samba.

Dès lors où la juste-triche de Condébilidougou a déféqué sur les habitants de Kipé 2, aucune autre juridiction n’inspire confiance aux yeux de certains citoyens de la localité. Ils engagent cette action, mais certains ne sont pas très confiants.

Mbella Diallo

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