Les yeux fermés, zig-zaga-mord se dit favorable à 100% pour une nouvelle Constitution

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Aboubacar Sylla ministre d’État des Transports

Le débat  pour le tripatouillage de la Constitution qu’on appelle par effraction changement de la Constitution ou de la nouvelle Constitution, prend de plus en plus forme. Le premier ministre Kassory avait dit que tous les ministres étaient favorables à la « Nouvelle Constitution ».

Certainement, chacun passera pour l’avouer en public pour espérer rester dans la soupe ou le mangement comme le dirait l’autre. Zig-zaga-mord , sinistre d’Etat au transport  a été l’hôte du RPG arc en ciel, accueilli en héro au siège du parti a commencé par discréditer la « vraie » Constitution de 2010 avant de dire qu’il est favorable à 100% du tripatouillage de la Constitution en vue d’imposer au peuple une nouvelle Constitution.

Pour le ministre d’Etat au transport, l’accord de Ouagadougou qui a été conclu le 10 janvier 2010 ’était pas un accord politique global, c’était juste un consensus entre trois personnes notamment le général Sékouba Konaté, le capitaine Moussa Dadis Camara supervisé par Blaise Compaoré. « Dans cet accord une Constitution devait être faite par un organe législatif qu’on appelle le CNT (Conseil national de la transition) mais sa composition n’a pas été respectée. On a accepté le consensus pour sortir de la transition dans un délai de six mois. Cette Constitution était normalement une constitution transitoire qui est actuellement obsolète et caduque » avant d’annoncer  « Je suis à 100% pour une nouvelle constitution. J’ai relevé 20 points dans un mémo adressé au Président Alpha Condé qui justifient le changement de cette constitution ».

Porte parole de l’opposition pendant huit ans, Zig-zaga-mord qui a goûté à la soupe il une année semble regretter tout ce temps à l’opposition. Puisqu’au gouvernement on mange t on boit voire même se laver les pieds avec l’argent du contribuable sans contrôle. Surtout aux dernières heures du règne de Körö-Condébili a besoin de soutien pour se maintenir au pouvoir.

Diallo Kolenkè

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