Risque que Kaporo raille sur une usine de glace

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Une fabrique de glace

Sur le site de Kaporo-rails, se trouvent quatre usines qui produisent de la glace. Elles aussi, sont menacées de démolition dans six jours. Compte-tenue de l’importance de ces usines auprès des citoyens et surtout ceux qui évoluent dans la pêche, les propriétaires plaident qu’elles soient épargnées ou aient assez de temps pour dégager.

L’inquiétude se lit aussi sur les visages des gosses de ces usines. Détruire ces usines est égale à mettre fin aux activités économique de plusieurs personnes. La production des glaces, profite à beaucoup d’activités économiques et sociales du bled surtout le secteur de la pêche.

« La production des glaces qu’on fait est un service public car on ne fait pas pour nous même. On produit de la glace pour la population et pour les pécheurs. Si vous voyez le poisson dans le marché c’est à cause de la pêche et sans la glace y a pas aussi de poisson par ce que c’est avec ça qu’on conserve les poissons. Donc si on menace les usines de production de glace on menace aussi le secteur de la pêche. Donc les conséquences ne seront pas sur nous seulement » tranche Mamadou Adama Diallo un des gérant d’une usine.

L’usine emploie une dizaine de personnes. Elle produit par jour près de  de 30 à 50 tonnes de glaces qu’elle distribue dans tous des débarcadères de Con-à-cris et aux marchands. Une activité génératrice de revenus pour ces travailleurs. L’État Condébilika qui ne crée pas d’emplois est bizarrement capable de détruire des emplois. Détruire est toujours plus facile.

L’État donne six jours à toutes les usines de la contrée pour dégager. D’une voie lamentable Adama plaide. « Nous demandons à l’État de nous donner plus de temps par ce que déplacer des machines n’est pas comme déplacer une table et aussi il faut préparer là ou envoyer les machines. Cette une semaine qu’on nous a donnée, jusqu’à présent on ne sait pas où envoyer ces machines. On demande l’État s’il peut nous laisser ici, de nous laisser, sinon de nous donner beaucoup de temps pour nous déplacer » sollicite larmoyant le gérant de l’usine.

Sans aucune pitié et sans mesure d’accompagnement, l’État Condébilika continue à décimer des ‘’vies’’ et des activités à Kaporo-rails.

Mbella Diallo

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