Sali-poux Kébé: « il n’y a dans les lignes du budget de la CENI aucun montant qui est destiné à ce que les CAERLES soient payées »

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Amadou salifou Kébé, président de la CENI devant des journalistes à la sortie des consultations à la primature
Dans les CAERLES, plusieurs problèmes ont été constaté lors des opéra-chions de recensement et de révision des listes électo-râles. Le président de la Commission Electo-râle Nationale (In)dépendante (CENI) a profité pour rassurer le populo.
« Une opération de révision va toujours avec des problèmes. L’existence de la CENI c’est pour résoudre ces problèmes. Nous n’avons pas été surpris des problèmes, nous n’avons pas été surpris par l’ampleur des problèmes mais les problèmes ont été résolus. Vous même vous comprendrez que petit à petit, pendant qu’on avance les problèmes sont entrain de disparaître », commence le président. Menguè, vous n’êtes pas sur le terrain, comment pouvez vous en être sûr ?
Parmi les problèmes auxquels la CENI dit être confrontée se trouve le montant demandé par les CAERLES. Le président de la CENI explique que ce n’était pas dans le contrat et que cela ne leur était pas destiné.《… Que ces CAERLES là nous disent que nous n’avons pas payé des montants, nous avons été les premiers surpris. D’autant plus que ce ne sont pas des recrues de la CENI, ce ne sont pas des personnes choisies par la CENI, et il n’y a dans les lignes du budget de la CENI aucun montant qui est destiné à ce que les CAERLES soient payées. C’est la plénière de la CENI qui a décidé de payer un certain montant》zozote le gars. Si vous avez décidé d’être généreux, continuez jusqu’au bout car ça se voit que le bled est pourri de Francs gluants.
Le président de la CENI se vante du fait que pour la toute première fois(eh oui, en 2019 toute première fois encore), la CENI a décidé de payer ces travailleurs à 700mille francs gluants et puisque le temps s’est rallongé, les gars ont eu droit à 200mille francs de plus pour un total de 900mille. Selon lui, cela a permis aux CAERLES de fonctionner à nouveau afin que les opéra-chions de révision se poursuivent. Mais comment rassurer les acteurs des parties prenantes ? A cette question, le président voyage. Il vogue sur un autre sujet.《… En ce qui concerne la question de l’absence de leurs représentants dans les CAERLES, cela relève d’eux. Ça ne relève que des parties prenantes parce que c’est eux qui ont proposé des éléments dans les commissions de révision des listes électorales donc nous avons moins de problèmes. Nous ne pouvons pas les licencier. Nous ne pouvons pas les renvoyer. C’est à eux de voir celui qui ne fait pas son travail, le mettre dehors et le faire remplacer par quelqu’un d’autre》, répond t-il. Il dit tout sauf l’essentiel. Et pourtant, ce que l’opinion voudrait savoir, c’est surtout ce que devient le problème d’enrôlement des mineurs signalé dans certaines zones.
Couine Elisa-bête

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