Veste flexible, sincérité (in)  plausible! 

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Certains sont surpris que les ruissellements mènent à la mer. Héhé…les mauvais scellements mènent à l’amer. Ici, la mère est celle qui se veut amère. Elle récupère tout, même les gouttes qui s’évaporent. Et l’opposition laisse échapper son eau par les pores. Paraît qu’on appelle cela de la sueur. Pour s’en débarrasser, faut-il prendre une douche…qui avait su qu’il était l’heure ? L’heure d’un débarras…la minute d’un embarras. La seconde pour baisser les bras. Retrousser les manches pour ne plus être franc. Juste se concentrer et penser à ces francs. Et le Joli Koly se déroba. Il cesse d’être une charge pour celui qui l’enveloppa. La sincérité se cacha…Revenons au présent.

Y a des trucs qui sont plus pressants. Il faut réhabiliter la franchise, cela est plus qu’intéressant. Je ressens comme un besoin urgent de défoncer les croches. Ceux qui nous font subir d’invisibles coups de cross. L’imposteur est toujours un mauvais poster, soit-il Mike Ross. Bon, bref, papa a perdu son précieux Coli. La confiance est d’ores et déjà démolie parce que la constance devient plus impolie.

On a des joueurs qui changent de camps avant la mi-temps. Tant qu’on gagne, on peut changer d’amis et de ton…on se métamorphose au fil des ans. Triste pour ce pays. Piteux pour ce peu eu. Jamais rien n’est grandi. On ne capitalise jamais sur nos acquis.

À qui? Vraiment la faute est amputée à qui? À toi et moi! À vous et nous! On encourage les abrutis…c’est pourquoi ici, rien n’aboutit. À bout portant, on tire sur la loyauté. On tire avec des balles rebelles pour faire fuir ou éliminer la sincérité. Ici, être droit ne paye pas, il faut s’essayer dans l’infidélité. Ici, un polygame marié à 4 femmes peut essayer ailleurs. D’ailleurs, plus ça jouit momentanément, plus ça  se concentre dans le beurre. Ils préfèrent profiter même s’il faut jouer les futés pour réussir sans labeur. Ce pays fait pitié. Le non-sens nous a même hués.

Ils pensent que nous sommes insensés. La bêtise de nous s’est moquée. Elle pense être moins conne, elle est sûre que nous avons récidivé. Que nous avons encore déconné. Nous faisons semblant quand nous disons vouloir décoller. Pour l’instant, sur la stagnation, nous sommes collés. De recyclables bêtisiers, nous vivons. De cadres, plus petits ou trop grands pour ce qu’ils doivent encadrer…ils sont trop sales et ont besoin d’être passés au savon. Nous savons que ça ne va pas mais on se contente d’accepter le mauvais qui nous est souhaité par le faux charlatan.

Au fait, croire à un politique/ charlatan, c’est comme en pleine guerre croire à un char latent. Vous voyez à présent pourquoi se développer ici est tan lent. Pourquoi rester ici n’est pas tentant. Attends, tu suis mon errement. Je suis ce pays…je suis sa voie litée sur des dérives contre lesquelles on devrait lutter. Écart, déviation, le navire du succès a déjà viré. Là, nous sommes tous rivés sur l’inutile, sur le mal on est bien vissé. Vicieux, proxénètes sont nos dirigeants adorés. Jamais notre mal ne va les inquiéter.

Héhé, il reste l’attaquant qui met des auto goals sur le banc des réservistes. Le mec qui se fout que gueulent les sirènes révisionnistes. Il vient de se marier mais il passe sa lune de colère à critiquer. On attend impatiemment de voir son entrée, car ici plus rien ne nous surprend assez. Le changement de veste, plus personne, cela ne vexe. Ils ne veulent pas se limiter là ces e*foirés. Ils veulent aller loin, jusqu’au changement de textes. Pourvu que le change mente sur le taux de pourcentage. On doit diriger même si on est plus apte vu notre âge.

Ces gens ne savent que nous servir une sale eau. Et laissez-moi vous dire que celui qui vous prive à boire et à manger n’a rien à faire dans vos bureaux. Et quoi dire si même les vrais accusés ne se pointent jamais au barreau. On est tous mené en bateau. Nous sommes tous traîné comme des râteaux. En ramassant des ordures çà et là, ici le mal a commencé son ascension trop tôt. Comment lutter? Comment changer ? Comment avancer? Si partout la pyramide est devenue un cercle en circonvolution, où évoluent des cons.

Tu ouvres ta gueule mais tu es vite renvoyé à revoir ton ton. Et ce, par qui? Par celui qui a un excès de patriotisme…que dis-je ? De narcissisme ! Capitalistes ou socialistes, ici tous on confond. Parce qu’ils font tous le con. Au fond, on a peur de la politique parce qu’elle est trop sale, tellement sale que quiconque entre dedans se salit directement. Voici pourquoi certains s’en méfient, ils ont peur qu’on leur dise: tu mens.

Puisque là, politique est assimilée à mensonge. Voire même à un songe ! Ils se la racontent comme s’ils avaient la solution. Mais en réalité, ce sont eux-mêmes les hics à notre évolution. La ligne chez eux est tout le temps brisée. La bonne action tout le temps opprimée malgré tout, ils sont les foutus haut primés. Tout ça rend malade vraiment ! À qui de droit sincèrement !

Man Critique

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