Women Deliver : le représentant pays de Plan International parmi les seuls représentant de la Guinée

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Bien-Aimé Johnson, Directeur Pays Plan International

La conférence Women Delievr se tient depuis lundi 03 juin à Vancouver au Canada. 170 bleds sont représentés à la rente contre. Certains moins que les autres. Malgré tous les problèmes auxquels les nounous sont confrontées dans le bled, les Condébilikas sont parmi les moins visibles. Cependant le Directeur Pays de Plan International est parmi ceux qui rappellent  aux participants que le bled de quelqu’un existe bel et bien. Je  n’ai dit nom de personne hein.

Comme tous ses homologues de Plan International, Johnson Bien-Aimé est présent à Vancouver pour la Conférence Women Deliver. Condébilidougou est en tête de lice des pays dans lesquels l’excision est encore pratiquée. Deuxième après la Somalie et parmi ceux dans lesquels le mariage d’enfants fait encore rage « nous sommes ici pour assurer et apporter l’appui qu’il faut aux autres organisations pour que d’ici 2022, en Guinée précisément, les questions de mariage d’enfants, les questions de MGF n’existent plus. On a pris cette initiative pour apporter un appui spécifique et clair au pays, puisque la Guinée est le deuxième pays au monde avec un taux élevé de femmes affectées par les MGF et cinquième pays au monde avec le mariage d’enfants. Nous sommes dans cette lutte et nous allons tout faire pour diminuer ou éliminer ces fléaux ». Il est lui-même conscient que le combat sera difficile mais, le Haïtien arrivé à Con-à-cris en septembre dernier a de l’espoir.

Il est très rare de rencontrer des Condébilikas à cette conférence.  Pourtant les problèmes ne manquent pas chez papa promesses. Jusque-là, je n’ai vu que trois. Alors que certains de nos voisins ont des dizaines de personnes ici. Quand il n’y a pas mamaya, nos auto-risés ne sont pas concernés. Bien-Aimé Johnson donne une des raisons de cette situation « On a pris la planification en retard pour les faire venir ici avec nous. Nous sommes en train d’y penser pour la prochaine rencontre pour que la Guinée soit aussi représentée que les autres pays. J’ai contacté le gouvernement mais c’était très tard. C’était deux ou trois jours avant notre départ, et ils ne pouvaient rien faire. La planification se faisait au niveau mondial, mais deux jeunes ont été sélectionnés pour la semaine ici à Vancouver, dont Hadja Idrissa du Club des jeunes filles Leaders ».

De toute façon, ils ne font rien pour l’émancipation des femmes. Donc ils n’ont pas leur place à certaines rencontres de haut niveau, encore moins animer des séances plénières et des conférences comme les présidents du Ghana, du Kenya, de l’Éthiopie et d’autres premières dames.

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